Alain Lang nommé inspecteur à la force policière d’Edmundston

Alain Lang nommé inspecteur à la force policière d’Edmundston

Le conseil municipal d’Edmundston vient d’approuver la nomination de M. Alain Lang au poste d’inspecteur à la Force policière. M. Lang entrera officiellement en fonction le 3 avril prochain. Il remplacera M. Percy Picard qui quitte pour la retraite au début février.

M. Lang est membre de la Gendarmerie royale du Canada depuis 24 ans. Il occupe depuis décembre 2011 le poste de sous-officier responsable des opérations fédérales et supervise les bureaux de Bathurst, Saint-Léonard, Woodstock et St. Stephen où il doit veiller à ce que les membres sous sa supervision travaillent selon les priorités nationales et régionales. Il est également responsable de la gestion des budgets, de la supervision des enquêtes majeures liées au crime organisé et des communications avec les médias.

« M. Lang apporte avec lui un solide bagage d’expériences professionnelles et de formations qui sauront profiter à la Force policière. Nous sommes convaincus que M. Lang saura mettre à profit ses expériences et son leadership pour faire progresser notre force policière, » d’expliquer le maire d’Edmundston, M. Cyrille Simard.

“J’aime le travail d’équipe et j’ai un énorme plaisir à partager mes connaissances au profit de toute l’équipe. Je suis vraiment enthousiaste à l’idée d’intégrer l’équipe de la Force policière d’Edmundston,” d’affirmer M. Lang.

Natif de Clair, M. Lang est résidant d’Edmundston. En 2009, il a reçu la Citation du Commandant de la GRC du Nouveau-Brunswick pour sa participation comme enquêteur et superviseur au sein de l’unité antidrogue de la Division “J”. En 2007, il a reçu une distinction de la “Organized Crime Drug Enforcement Task Force” lors d’une cérémonie à Washington, DC.

La contribution des femmes soulignée dans la Revue de la Société historique du Madawaska

La contribution des femmes soulignée dans la Revue de la Société historique du Madawaska

Le lancement du plus récent numéro de la Revue de la Société historique du Madawaska a eu lieu le jeudi 24 novembre dernier à la salle multifonctionnelle de l’Université de Moncton, campus d’Emundston (UMCE). Plus de trente personnes ont pris part à l’activité qui était organisée par le Secteur des sciences humaines en collaboration avec la Société historique du Madawaska et le décanat des Études du Campus. Ce numéro de la revue porte sur l’histoire des femmes au Madawaska durant le 20esiècle. Il regroupe quatre textes réalisés par des étudiantes et étudiants dont celui de la présidente de l’Association générale des étudiantes et étudiants de l’UMCE, Valérie Albert. Son texte vise à faire mieux connaitre deux femmes qui ont marqué l’histoire de la région : la grande dame des arts et de la culture, Huguette Éva Desjardins (1943-2015), et Olida Daigle Michaud (1899-1998), infirmière qui fut une pionnière dans le domaine de la santé à Edmundston. Comme l’indique bien le titre de son texte, Valérie veut que ces femmes « sortent de l’ombre » afin qu’on puisse apprécier leur contribution. La professeure d’histoire Nicole Lang a également publié un texte dans ce numéro sur les lieux de mémoire qui rendent hommage à la contribution des femmes. La photo fait voir, de gauche à droite, Nicole Lang, Valérie Albert, Jacques G. Albert, rédacteur de la revue, et Hélène Martin, présidente de la Société historique du Madawaska.

 

Journées carrière pour les élèves de 6e, 7e et 8e années de l'école communautaire Saint-Joseph

Journées carrière pour les élèves de 6e, 7e et 8e années de l'école communautaire Saint-Joseph

Saint-Joseph - Grâce aux projets entrepreneuriaux mis en place à l’École communautaire Saint-Joseph,trente-quatre élèves de 6e, 7e et 8e années viennent de compléter un stage d’un jour avec un employeur de la région.

Le mandat orientant du programme d’apprentissage orientant et novateur T.R.A.C.E2.S2. de l’ÉCSJ, tout comme l’aide accordée par la communauté, permettent à cette petite école du District francophone du Nord-Ouest de faire toute la différence dans la vie des enfants qui la fréquentent.

Forte de l’appui de plusieurs partenaires de la communauté, les jeunes de la 6e à la 8e années peuvent vivre, depuis 2008, des journées complètes en milieu de travail au rythme de deux par année. Les entreprises et commerces trouvent d’ailleurs leur compte dans ce partenariat : les jeunes apprennent à connaitre ce que la région offre comme possibilité de carrières ou d’emplois et les entreprises se préparent à former une relève.

De plus, ces stages d’un jour permettent aux jeunes de voir ce qu’est une vraie journée de travail, ce qui devient une source de motivation pour eux. Ils ont donc l’occasion de mettre en commun la théorie et la pratique, en voyant, par exemple, ce à quoi leur sert des mathématiques ou encore du français. Selon M. Daniel R. Martin, directeur à l’École communautaire Saint-Joseph, « les stages en milieu de travail permettent aux jeunes de découvrir ce que notre milieu a à offrir en terme d’employabilité et les stages aident aussi aux jeunes à découvrir leurs forces et leurs champs d’intérêts. »

L’aspect orientant du mandat de l’ÉCSJ est un moteur pour la motivation de ces jeunes. Certains sont attirés par ce qu’ils ont découvert en milieu de travail, ce qui aura une incidence sur leur choix de cours à la polyvalente.

« J’ai beaucoup aimé mon stage, car j’ai pu voir tous les âges de 0 à 7 ans. Ce que j’ai le plus aimé, c’est de m’occuper des bébés, car il y avait un peu plus de responsabilités. J’ai appris aussi que l’organisation est une priorité et qu’il faut être conscient des besoins des enfants », de dire Angélie Martin, élève de 7e année, qui a effectué sa Journée carrière à la Garderie du Domaine. Pour sa part, Vanessa Plourde, élève de 6e année, effectuait un stage avec son père, puisque les élèves de 6e année accompagnaient un parent au travail. Elle a donc passé la journée à la CBDC. « J’ai adoré mon stage assez que je voudrais y retourner. J’ai appris que c’est ce que je veux faire plus tard. », de dire Vanessa. Même si c’était une troisième année de stage pour elle, Kelly Cyr, élève de 8e année, a passé sa Journée carrière chez Fairy Dust Nails by Valentine. « Ça m’a accroché. Elle m’a montrée comment faire des ongles. Il y avait des clients souvent. Je parlais avec eux. J’ai même eu un petit ‘kit’ pour apporter chez nous et faire mes ongles. Ça serait de quoi qui m’intéresserait beaucoup pour une carrière. Je ne suis pas encore ‘sure’ mais j’aimerais ça. J’ai aimé mon expérience. Je veux y retourner. », d’affirmer Kelly.

Rappelons enfin que ces élèves retourneront en stage au printemps.

Simulation boursière à la criée : 3e position pour l’équipe de l’UMCE

Simulation boursière à la criée : 3e position pour l’équipe de l’UMCE

Une équipe formée de quatre étudiants en administration des affaires de l’Université de Moncton, campus d’Edmundston (UMCE), a remporté la troisième position du concours annuel de simulation boursière à la criée organisé au campus de Moncton le 5 novembre dernier.

Sous la responsabilité du Centre de gestion financière, en partenariat avec la Banque Nationale, sept autre équipes ont pris part à l’épreuve : University of Prince Edward Island (1reposition, bourse de 1 000 $), Université de Moncton, campus de Moncton (2eposition, bourse de 500 $), University of New Brunswick, Université du Québec à Trois-Rivières, Mount Allison University et St. Francis Xavier.

Les représentants de l’UMCE, qui se sont partagé la somme de 250 $, sont Ives Kennedy, étudiant de 2eannée (B.A.A. finance), Pierre-Luc Bossé, étudiant de 1reannée (B.A.A.), Guy Roland Konin, étudiant de 2eannée (B.A.A. finance) et François Bois (B.A.A. 1reannée).

Chacune des équipes était constituée de quatre étudiants, soit deux analystes et deux courtiers (traders). Le but de cette simulation était de mettre en compétition les équipes d’étudiantes et étudiants en faisant appel à leurs compétences et leurs capacités à évaluer des titres boursiers dans un contexte économique réaliste.

L’épreuve était d’une durée de deux années avec quatre trimestres (en mode accéléré) pour chaque année. À chacun des trimestres, plusieurs nouvelles économiques, tant macroéconomiques que microéconomiques, venaient perturber les marchés financiers et, par le fait même, la valeur des actions en circulation.

Une alternative s'offre au composteur pour la décomposition des matières organiques

Une alternative s'offre au composteur pour la décomposition des matières organiques

La Commission de services régionaux Nord-Ouest, CSRNO, a lancé au printemps un projet pilote, grâce à une subvention du Fonds en fiducie pour l’environnement, pour initier les gens aux cônes verts et continue d’en vanter ses bienfaits. Cette technologie est en fait un biodigesteur. On peut y mettre une variété d’aliments comme dans un composteur traditionnel, en plus de pouvoir y mettre les viandes. La décomposition des aliments se fait à l’aide de bactéries et des processus naturels qui se produisent dans le sol. 90% des déchets de table se détruisent et les résidus peuvent être collectés aux quatre ou cinq ans. Le biodigesteur existe depuis plusieurs années, mais refait surface dernièrement dans un effort de trouver une alternative pour favoriser une élimination écologique des déchets organiques. Jusqu’à present une cinquantaine de cônes verts ont été distribués dans Edmundston et les environs, en fonction de la subvention reçue. L’an prochain, des coupons rabais devraient être distribués pour promouvoir l’achat du biodigesteur.

 

Un centre d'appel majeur pour Edmundston

Un centre d'appel majeur pour Edmundston

Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant, lors d’un passage à Edmundston le 24 août, a annoncé que les 74 centres d’appels gouvernementaux de la province seront regroupés et réunis en quatre centres majeurs, dont un à Edmundston, ce qui permettra de créer plus d’emplois dans la région. Cette décision a été prise dans le cadre de la révision stratégique des programmes. Selon M. Gallant, cette initiative permettra d’offrir un service plus uniforme, en plus de permettre au gouvernement de réaliser des économies de 13 millions de dollars sur cinq ans.

Le conseil municipal d'Edmundston refuse une demande de défusion

Le conseil municipal d'Edmundston refuse une demande de défusion

Le conseil municipal d’Edmundston a pris la décision de refuser la demande d’un groupe de citoyens du secteur Saint-Basile qui souhaitait qu'un plébiscite soit tenu en lien avec une défusion. Rappelons que plus tôt cet été, quelques citoyens du secteur s'étaient présentés devant le conseil pour demander la tenue de ce plébiscite, dans le but que les citoyens du secteur de Saint-Basile puissent voter sur leur avenir au sein de la ville d’Edmundston. Le conseil municipal est d'avis qu’il est impossible de procéder en ce sens. Selon le maire d’Edmundston, Cyrille Simard, les membres du conseil ont été élus pour travailler ensemble pour développer une ville et il ajoute que le développement se fait par la force de toute sa population. Une requête similaire avait été rejetée par le gouvernement provincial en 2000.

 

Edmundston fête l'Acadie se poursuit

Edmundston fête l'Acadie se poursuit

Les festivités entourant Edmundston fête l’Acadie se poursuivent aujourd’hui. Parmi celles-ci notons: des visites au Jardin de Gus qui se tiendront jusqu’à 18h, un tintamarre qui débutera à 17h55 au Jardin botanique pour se rendre jusqu’au Café d'la Vieille Forge, l’allocution des dignitaires à 19h; à 19h45 le spectacle de Menoncle Jason, suivi du spectacle de Suroît dès 21h30, le tout, également au Café d'la Vieille Forge. À noter que toutes les activités prévues aujourd'hui auront lieu malgré la pluie.

 

Francis Lacombe a développé davantage d'aptitudes lors d'un stage à l'étranger

Francis Lacombe a développé davantage d'aptitudes lors d'un stage à l'étranger

Francis Lacombe d’Edmundston a effectué une expérience de stage en France. Le diplômé en Art culinaire du CCNB – Campus d’Edmundston a œuvré au Château de Périgny en juin et juillet. Ce château est situé à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Poitiers, une ville universitaire riche en histoire. Francis Lacombe affirme que de travailler sur le terrain a été bénéfique et complémentaire à son éducation. L’expérience lui a entre autre permis de tisser des liens avec des employeurs. Il décrit la France comme étant belle et charmante, et les Français, gentils et accueillants.

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